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 CURSED |55%|

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AuteurMessage
Ren Niimura
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✓ Messages : 4

MessageSujet: CURSED |55%|   Sam 23 Oct - 10:48

REN NIIMURA. ÉLÉMENTARISTE.

ÂGE :: Vingt ans.
SEXE :: Masculin.
DON :: Ren est un voleur de pouvoirs. Il s'approprie le pouvoir des gens qu'il rencontre... le copie et le conserve. Il absorbe toutes les capacités, laissant toutefois à son premier maître le plaisir de pouvoir conserver son don (Peter Petrelli, ça vous dit quelque chose ?)
NATIONALITÉ :: Japonaise.
FAMILLE/CLAN :: Il n'en possède aucune, grand bien lui fasse.
GROUPE SANGUIN :: Un banal A positif.
LIEU D'HABITATION :: Dans un appartement avec un coloc tout aussi miteux que l'endroit qu'ils squattent.

Psychologie.

« Ren, tu me tapes sur les nerfs. Ren, ta gueule. Ren, arrête de faire le con. Ren, t’es chiant. Ren, tu ne comprends rien. Ren, tu prends toute la place. Ren, t’es loin. Ren, tu m’lâches ?! »

Étends tes doigts vermillon sur ma bouche sanglante, imprime tes ongles écorchés sur ma peau ferme. Accroche-toi aux illusions et aux questions rhétoriques. J’aime pas la rhétorique. J’aime pas les questions. Pourquoi on cherche toujours à répondre à des questions si évidentes qu’on n’a même pas besoin de réponses ? T’as envie d’être avec moi… Vas-y. Le côté contradictoire de l’homme, c’est ce que je préfère. Peu importe combien de fois une personne va te dire « je t’aime », dès qu’elle se sentira mal elle ne se gênera pas pour te faire bouffer des « je te hais ». Qui croire ? Quoi croire ? Déploie tes ailes de poussières et tente de t’envoler du mieux que tu peux dans cet enfer hypocrite que l’on nomme stupidement « Terre ». Vas-y. Laisse tomber l’idée que tu ne peux pas. Laisse tomber l’idée que tu n’as pas la force d’y arriver. Fonce tout droit, fonce jusqu’à ne plus avoir de souffle, jusqu’à ce que tes tempes menacent d’éclater, jusqu’à ce que tu ne sentes plus tes jambes et si tu dois te prendre un mur et t’écrouler en tas d’os, bah tu te rendras compte que ça n’aura pas été bien différent de la mort paisible ou pas qui t’attends dans quelques années encore. Pourquoi se préoccuper du temps qui passe ? Pourquoi attendre comme un con que quelque chose se passe alors que, merde, suffit de poser un regard sur une chose et de détourner les yeux pour te rendre compte que des années lumières ont défilées depuis la dernière fois où t’as osé jeter un œil dessus. Étends tes doigts vermillon sur ma bouche sanglante, imprime tes ongles écorchés sur ma peau ferme. Cherche désespérément l’occulte dans le réalisme et le réalisme dans l’occulte. Bats-toi pour un idéal et enfermes-toi dans les possibilités que tu dois affronter, en perdition face à l’immensité de l’hypothétique et de l’aléatoire. Bah non, je ne t’apprends rien. Le monde est trop vaste, trop grand, trop complexe pour que toi… tu puisses te voir comme surpuissant. Tu désires avec une passion morbide l’attention des gens autour de toi, tu voudrais que tous ouvrent les yeux sur ta présence et t’offre monts et merveilles. Assied-toi un instant et éprouve ce sentiment de solitude, en pleurs, pour mieux te relever et t’opposer à ce raisonnement égocentrique. Être comme on est n’est pas une forme d’égoïsme, c’est savoir atteindre le bonheur total et indécent. Tout le monde jalouse la différence. Tout le monde éprouve de la pitié et de l’envie pour la différence. La différence mène le bal sur les moutons qui se complaisent devant leur glace à méditer sur l’impitoyable inutilité de leur existence. Dieu n’a pas crée l’argent, ni les infrastructures socio-économiques et encore moins la religion elle-même. T’es choqué par mes propos ? C’est que je viens de faire débouler en toi toute la foi que t’avais dans ta petite vie paisible. Au final, y’a rien qui a changé … tu te sens toujours aussi pathétique. Allez, déploie tes ailes de poussières avant qu’elles ne s’enivrent de toi et te callent six pieds sous terre. Je plains les cadavres claustrophobes d’être conscients. Où est-ce que je veux en venir ? Pourquoi devrait-on toujours en venir à une conclusion. Fait ta morale toi-même, tu n’as besoin de personne pour penser, personne pour réfléchir. Tu peux te faire ta propre idée de l’existence et personne ne peut t’enlever la logique de ta réflexion, car personne ne possède la vérité absolue. Déleste-toi de cette unité sociale qui fait de tous des robots malheureux. Tu peux jouer l’hypocrite avec les menteurs, mais la pureté des uns te touchera et tu te sentiras prêt à faire un pas vers l’avant. Prêt à posséder le courage nécessaire afin de devenir l’être que tu croyais entravé dans l’impossibilité d’exister comme tu as toujours eu envie d’exister. Et si, par un hasard troublant, tu n’appréciais pas l’enveloppe charnelle dans laquelle tu demeures coincé, si jamais par un hasard criant tu te retrouvais confronté à ton apparence futile … ne te laisse pas engloutir par la douleur. Déploie tes ailes de poussière, ouvre tes grands yeux sur l’hostilité du monde et prends ton cœur comme un livre que l’on découvre plutôt que comme un album photo coincé dans tes souvenirs. Tu es ce que tu découvres et non ce que tu crois être. C’est ton intuition qui mène le bal dans ce monde hypothétique et faux. Approche avec tes grands yeux et pose-les sur le reflet dans ce miroir. L’apparence ne prévaut d’aucune façon à ton futur. Ceux qui pensent comme moi ne pensent pas comme moi et je ne pense pas comme eux. On ne peut pas dire « je comprends » totalement. On ne comprendra jamais totalement, tu vois. C’est la réalité de la réalité. C’est la vie de la vie. C’est ça. C’est tout. On n’y peut rien.

Non, je plaisante. Je déteste les barrières. Je déteste ces briques que l’on pose une à une avec une telle subtilité que presque personne ne remarque ce subterfuge. Être méfiant, ceci dit, pose également problème. La paranoïa mène à la folie et la folie mène à la raison et la raison veut que la vie se termine par la mort. Et la Mort se veut douce et tendre, et séduisante. J’aime la Mort, la Mort est inatteignable, si belle et si désirable. Ah, la Mort. Combien de fois aurais-je eu envie de me laisser aller dans tes bras sans jamais oser. Car si ta fureur est aussi sombre que ton apparence, tu dois posséder le pouvoir de me laisser m’engloutir dans ta souffrance. Je me sens perdu dans tes bras, j’ai l’impression de souffrir à l’idée de la souffrance et d’avoir peur de la peur. Oui, si quelqu’un était fou, il désirerait plus que tout autre se jeter dans les bras de la Mort. Car la raison emmène l’homme à vouloir disparaître. Car la raison n’ignore pas l’inutilité passive de l’existence humaine. Mais rassure-toi. Rassure-toi puisque Dieu a inventé pour satisfaire ton petit cœur seul un mot magique et poignant qui se veut aussi destructeur que l’atomique et aussi fragile que la brise : « sentiments ». J’aime dire que je connais les sentiments, que chacun m’appelle et me dirige. C’est ce que les plus emmerdants décriraient pudiquement comme : le plaisir d’éprouver momentanément. Le plaisir n’est pas momentané dans mon jargon. Il se poursuit jusqu’à devenir permanent, éprouvant, épuisant, profond. Tu peux chercher le plaisir à tout va, prétendre que tu n’apprécies pas, t’enfermer dans l’idée que tu n’es voué qu’à la bonté d’âme et aux gentillesses candides. Le malheur veut que tu aies un appétit fringuant pour l’orgasme de vivre. Bah ouais, là aussi je ne t’apprends rien. Si tu ne peux pas te délivrer de ton habituelle passion pour l’adrénaline, c’est tout à fait normal. Tu es humain. Même en étant un être doté de pouvoirs spéciaux, même en étant une bête assoiffée de sang. Tu restes humainement monstrueux. Peu importe qui tu es, le désir prendra possession de toutes tes pensées. Les plus bornés appelleraient cela de la « faiblesse », moi j’appelle ça vivre. Tu penses que tout ça c’est de la merde ? J’suis bien d’accord avec toi. Ce genre de raisonnement ne fonctionne que pour un type auto-mono-uni-directionnel comme moi. Tu crois que je suis un connard ? C’est que t’as pas encore saisit que Dieu aime les hommes.

Plus qu’il ne se hait lui-même.

Histoire.

Le soleil s’immisçait difficilement entre les rideaux de la fenêtre de la chambre. En plan dans un grand lit aux couvertures noires était endormit un garçon d’une dizaine d’années, les cheveux en bataille et la bave au coin des lèvres. Le réveil sonna enfin le début d’une autre journée merdique. S’étirant, un bras derrière la tête, Ren se glissa hors de ses draps et alla donner un coup sur le réveil qui s’arrêta de sonner, déboulant sur le tapis grisonnant. Un sourcil haussé, le garçon se contenta par la suite d’enfiler des vêtements un peu à l’improviste et descendit les escaliers en faisant passer sa main sur le mur, effectuant ainsi l’un de ces bruits désagréables qui agacent bien dès le matin. La cuisine était vide de monde, un papier sur le frigo indiquant l’horaire chargé du père de Ren et le calendrier scolaire de sa sœur ainée. Le garçon s’installa lourdement sur une chaise et attendit environ dix minutes là avant que sa mère apparaisse, souriante. Elle sortit des baguettes pour retenir ses longs cheveux noirs au-dessus de sa tête. Ren la regarda avec cette admiration purement enfantine et attendit qu’elle lui fasse son petit-déjeuner.

Tu comptes bien aller en COURS cette fois-ci, n’est-ce pas petit voyou ? demanda-t-elle avec suspicion à son cadet.
Ouais …
Tu en es bien sûr et certain ?
Ouais …

Elle s’arrêta net, ses mains posées contre le rebord du four. Elle avait ce regard améthyste si particulier et si profond qu’il le faisait frissonner chaque fois qu’elle l’observait avec une émotion contrariante. Il détourna les yeux, empreint d’une profonde amertume envers ce regard qui l’avait si souvent contemplé. Les mains dans les poches, il afficha un sourire sage et exagérément calme.

Oui, maman.

Cela lui avait parfaitement suffit. Elle retourna à son four, un sourire tendre aux lèvres alors que Ren se contentait de tirer la langue d’un air dégoûté dans son coin. C’est à ce moment que ce qu’il appelait communément la « paire de lolo » fit son entrée. Elle était blonde, les yeux charbonneux, une bonne paire de lolo oui. Elle était très jolie, le savait fort bien et s’empressa avec sa grande douceur habituelle de pousser son petit frère en bas de sa chaise. D’un bond, le petit frère en question se redressa et tordit le bras de sa sœur qui se mit à hurler comme une déchaînée.

T’ES QU’UN CON, SALE PETIT MONSTREEEEEEEEEEEEEEEEEE.

La mère, de son doux prénom Michiru, se tourna et leur asséna à tout deux un bon coup de cuillère sur la tête. Ren en profita pour descendre du dos de sa blonde de grande sœur et retourna s’installer sur SA chaise. Paire de lolo lui lança un regard meurtrier et prit gracieusement place là où leur père avait l’habitude de s’asseoir. Maman Michiru déposa une assiette face à chacun de ses enfants et se mit à chantonner une vieille chanson chantée par un vieux japonais moche qui faisait pourtant craquer les plus belles femmes. Perturbé par cet horrible son si mélodieusement interprété par sa mère, Ren se mit à boire son verre à une vitesse vertigineuse, se redressant par la suite en toute hâte et marcha subtilement vers la porte d’entrée …

Ren ?

Il s’arrêta net, fermant les yeux en espérant qu’elle ne l’avait pas entendu. Cependant, sa mère ne prit que quelques secondes à le rejoindre dans le hall d’entrée. Il soupira bruyamment, pivota sur lui-même et déposa machinalement un baiser sur la joue de Michiru qui l’observa fièrement et vint lui pousser un peu dans le dos.

Allez, file !

*
Ah, les cours. Ces moments de pur bonheur où l’on doit se taire et écouter sagement ce qu’un adulte parfaitement platonique nous raconte et chercher à comprendre son charabia pour mieux échouer à un examen totalement différent de ce dont ils avaient parlés auparavant. Ah, ces cours où l’on a droit à des tonnes et des tonnes de devoirs qu’il faut compléter à la date précise sinon c’est notre vie qui est totalement gâchée. Ais-je le droit de me demander si l’école est une prison ? Non, en réalité, c’est tout à fait réel : l’école est une prison.

Je n’ai jamais aimé les cours, je n’ai jamais aimé étudier et encore moins passer des heures écrasé sur une chaise à me dire que je suis sous l’ordre de la personne qui est en train de faire sa connaisseuse à l’avant de la classe. C’est pourquoi dès mon adolescence la plus primaire, j’ai commencé à rater les cours, à sécher et à ne plus remettre aucuns travaux. Ma mère était furieuse, je la comprends vous savez, mais je me voyais très mal posséder une carrière brillante de médecin ou de politicien. Après un temps, Michiru a décidé de me laisser faire puisque, désespérée, elle ne trouvait plus aucun moyen de pression sur moi qui, de toute manière, désobéissait toujours aux moindre de ses demandes.

Et puis Zero est entré dans ma vie. Je du me rendre à l’évidence que ce garçon trop grand et trop moche portait magnifiquement bien son prénom.
*
uc.

Hors-jeu.

SURNOM :: Dieu.
ÂGE :: 18 ans.
FRÉQUENCE DE CONNEXION SUR 1O :: 8,5/10.
COMMENT T'AS PAS CONNU LE FORUM ? :: J'ai trouvé marrant d'voir qui y était et puis le contexte est classe.
AVATAR :: L'oeuvre d'une nana russe excentrique sur DA.
RIEN À DIRE ? :: C'est ça ouay.

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